opération,  Témoignage

Entretien : Mohamed Kara, aide opératoire du docteur Zwillinger.

Bonjour, présentez-vous s’il vous plaît

Mohamed Kara, aide opératoire du docteur Zwillinger. Je suis infirmier diplômé d’état et j’ai fait une formation pour être aide opératoire en chirurgie plastique et reconstructrice, en chirurgie gynécologique et en ophtalmologie.

Depuis combien de temps travaillez-vous en collaboration avec le docteur Zwillinger ? 

Je le connais depuis 13 ans, je travaille avec lui depuis deux ans.

Pouvez-vous nous donner plus de détails sur le déroulement classique d’une opération ? 

Le docteur et moi recevons les patientes en salle d’opération. Une fois qu’elles sont installées, les anesthésistes et les techniciens I.A.D.E (Infirmières anesthésistes diplômées d’état) vont préparer l’intervention. Quand tout est prêt nous pouvons nous présenter à la patiente. Je prends le matériel sur la table que m’a préparé l’infirmière panseuse et je badigeonne les parties à opérer. Une fois qu’elles sont badigeonnées, on installe avec des champs (des pans de tissus stériles à usage unique) le site interventionnel opératoire avec le docteur.  Et tout est prêt !

L’intervention est finie : le docteur Zwillinger et Mohamed Kara protègent les différents points d’injection de la canule (I.A. Irrigation Aspiration) avec des pansements hydrophobes. Par dessus ces pansements seront mises des bandes biplasts couleur chair extensibles en guise de pansements que la patiente doit garder un certain nombre de jours en fonction du protocole donné par Charlotte (l’assistante du docteur).

Auriez-vous des conseils à donner aux patientes avant l’opération ? 

Ce sont surtout les infirmières qui vont leur poser beaucoup de questions avant leur intervention : confirmer qu’elles sont bien à jeun, si elles n’ont pas de lentilles de contact, si elles n’ont pas de dentier, si elles ont du métal implanté dans le corps … Je leur conseille de se relaxer et de bien se préparer pour le jour j.

Des conseils pour gérer leur stress ? 

C’est aussi l’infirmière de service qui va les aider à gérer leur anxiété et qui peut éventuellement leur donner des calmants pour les détendre. Il arrive parfois que certaines patientes sous anesthésie locale stressent beaucoup et quand on voit que ce stress est trop important on propose, en accord avec l’anesthésiste, une sédation pour les détendre et qu’elles se sentent mieux. Nous voyons tout de suite quand une patiente stresse, nous les détendons par une petite blague et nous la rassurons au maximum ! 

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