anesthésie rachidienne
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L’anesthésie rachidienne : 5 choses à retenir

Avant toute opération, une consultation avec un anesthésiste est requise. Il se peut que votre médecin convienne alors avec vous d’une anesthésie rachidienne : quelles sont les 5 choses à retenir sur cette technique ? 
  1. Elle consiste en l’injection à l’aide d’une aiguille d’un anesthésique local (médicament) tout en bas de la colonne vertébrale, plus précisément dans ce que l’on appelle le liquide céphalo-rachidien. A noter que la peau aura été elle-même préalablement anesthésiée, afin de vous éviter toute douleur. Cela entraîne une anesthésie particulièrement efficace des membres inférieurs.  
  2. Très utilisée en chirurgie et cousine de l’anesthésie péridurale, elle a l’avantage d’agir directement sur les racines nerveuses médullaires – et l’aiguille peut être aussitôt retirée. 
  3. Cette technique, également appelée rachianesthésie, a un autre avantage : elle atténue les effets secondaires liés au post-opératoire. Elle permet d’avoir moins de nausées, un réveil plus rapide et plus aisé, moins de maux de gorges, plus de rapidité pour s’alimenter ou boire à la sortie du bloc…
  4. Puisqu’il s’agit d’une anesthésie locale, il est possible de rester éveillée pendant l’anesthésie rachidienne. Néanmoins, si vous préférez ne pas être consciente, votre médecin peut également vous administrer une sédation lors de l’anesthésie. 
  5. Il existe quelques contre-indications à cette forme d’anesthésie, comme par exemple des troubles de la coagulation ou une infection cutanée au niveau du bas du dos. Vous êtes également en droit de refuser cette forme d’anesthésie : vous pourrez alors discuter des autres options avec votre médecin.

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